Contacts bureau APPA

Vos contacts au sein de l'APPA : 

Courriel officiel :
 
presseafricaine@yahoo.fr

Louis Keumayou (Président)
Tél. : +(336) 145 604 86 et courriel : Lmkeumayou@yahoo.fr

James Ngumbu (Secrétaire Général) : 
jimngumbu@yahoo.fr


Seidik Abba (Chargé de Mission) : 
Tél. : +(336) 740 756 78 et courriel : abbaseidik@hotmail.com

L'information panafricaine

ONG/Associations.

Dimanche 25 octobre 2009
INVITATION AU COCKTAIL DE PRESSE DE JAD LUNDI 26 OCTOBRE A 18H30
 
POUR LE GALA DE BIENFAISANCE DU 20 NOVEMBRE POUR LES ENFANTS DE RUES
Rdv au restaurant Up & Down - 35 bd Berthier Paris 17ème
 
Nous vous convions à un point presse le lundi 26 octobre à 18 h30 au restaurant UP & DOWN, avec le bureau de l’association JAD (Jeunesse Avenir & Développement) qui œuvre pour les enfants de la rue dans les pays en voie de développement, ce point de presse sera suivi d’un verre de l’amitié en présence du parrain Dogad Dogoui, Président du Club Africagora.

Lors de ce point de presse, l’association JAD (Jeunesse Avenir et Développement) présentera sa vocation et ses différents projets, ainsi que la soirée de bienfaisance qu'elle organise le vendredi 20 novembre dans le cadre prestigieux de l'Espace Venise (Sarcelles), dans le but de collecter les premières contributions et soutiens aux actions en faveur des enfants de rue.
JAD compte vivement sur votre présence et votre soutien.
 
Contact JAD : +336 28 75 90 41 ou +336 27 57 05 29
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Jeudi 11 juin 2009
La saga de la zone érogène de solidarité continue
http://www.solidays.org/


Suite à un problème technique, les demandes d'accréditation effectuées avant le 24 avril n'ont pas pu être traitées. Nous vous remercions de bien vouloir renouveler votre demande et nous excusons pour la gêne occasionnée.

http://www.solidays.org/presse2009/espace-presse-accreditation.php
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Mercredi 6 mai 2009

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

ORGANISATION D’UNE CONFERENCE DE PRESSE INTERNATIONALE : STOP BURULI

L’ONG COEUR D’ESPERANCE et ses Partenaires organisent une conférence de presse internationale le

 

Mercredi 6 Mai à Paris, à 14H30

Fondation Internationale de la Maison de la Chimie,

28, rue Saint-Dominique, 75007 Paris

 

 

THEME : « Ulcère de Buruli, une maladie énigmatique malgré l’avancée de la Science :

où en est-on avec la Recherche ? »

 

QU’EST-CE QUE L’UCLERE DE BURULI ?

Présente dans toutes les zones tropicales du monde, l’Ulcère de Buruli est une maladie qui se caractérise par

une destruction des tissus de la peau et des cartilages; les patients les plus atteints sont tels des écorchés vifs et les survivants restent handicapés à vie.

Cette maladie est d’autant plus vicieuse qu’elle ne provoque ni fièvre ni douleur aux premiers stades et qu’elle

est résistante aux antibiotiques de base.

Cette maladie est d’autant plus dramatique qu‘elle touche principalement les enfants de moins de 15 ans (70%

des cas) et que plusieurs milliers de cas nouveaux sont recensés tous les ans, principalement en Afrique.

 

LES INTERVENANTS

Pr Alexandre ALCAÏS : Directeur de Recherche INSERM, France

Dr Sara EYANGOH : Directeur de laboratoire mycobacterie, et du Programme de lutte contre la tuberculose et

l’Ulcère de Buruli, Cameroun

Dr Laurent MARSOLLIER : Chercheur INSERM, France

Pr Bernard CARBONNELLE : Laboratoire de Bactériologie, CHU Angers, France

Dr Priscille BRODIN : Institut Pasteur de SEOUL, Equipe INSERM Avenir, Corée du Sud

 

LIEU ET HORAIRE

Mercredi 6 Mai 2009 à 14H30, à la Fondation Internationale de la Maison de la Chimie,

28, rue Saint-Dominique, 75007 Paris

 

CONTACT PRESSE :

Constant ZELE – 06 20 46 93 51

 

Comptant sur votre présence,

 

Cordialement

 

 

 

 

Delphine Sabourault

Tél. 33 1 41 20 87 80

Fax. 33 1 46 95 14 26

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Mardi 28 octobre 2008

 

Contacts presse :

 

Fabrice : 06 15 41 82 62 – Arnaud : 06 07 15 83 55 - Claire : 06 67 55 08 49 - Annette : 06 72 83 04 71 – Kty : 06 17 35 97 47

 

 

 

Paris, le lundi 27 octobre 2008 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE : la justice condamne Taser France aux dépens contre RAIDH 

  

L’entreprise SMP Technologies Taser France a été déboutée de l’ensemble de ses demandes et condamnée aux dépens contre le Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme le 27 octobre 2008. RAIDH entend intensifier sa campagne « Non au Taser » auprès des maires et parlementaires et lancer une initiative afin de dénoncer l’instrumentalisation de la justice par des entreprises privées visant à tuer tout débat public menaçant leurs intérêts.

                                                         

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris a donné raison ce lundi 27 octobre au Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les droits de l’Homme (RaidH), l’association qui mène campagne depuis 3 ans pour une régulation de l’usage et la dotation du Taser en France. RAIDH était attaqué par la société SMP Technologies Taser France pour « dépassement de la liberté d’expression » et pour « dénigrement de la marque et du nom commercial TASER ». 

 

La 17ème chambre du Tribunal de Grande instance de Paris indique que SMP Technologies ne détient aucun droit sur la marque Taser et n’a pas par conséquent la qualité à agir pour dénigrement de cette marque. « Le tribunal déboute SMP Technologies de l’ensemble de ses demandes du chef de dénigrement de produits ». Sa demande a par conséquent été déclaré irrecevable.

 

S’agissant du prétendu dépassement des limites de la liberté d’expression, le tribunal indique que « les propos de RAIDH doivent être replacés dans le cadre global d’un rapport documenté et explicatif de 25 pages. N’apparaissent pas au-delà des formules chocs utilisés et s’agissant d’une association œuvrant dans un but d’intérêt général et de santé publique, à l’occasion d’un débat qui dépasse les frontières nationales, comme constitutifs d’un abus de la liberté d’expression ».

 

Par conséquent, le Tribunal déboute Taser France de l’ensemble de ses demandes et « condamne la société SMP Technologies à payer à l’association RAIDH la somme de 2000 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile » et « condamne la société SMP Technologies aux dépens qui pourront être recourus » par l’avocat de RAIDH, Maitre Jean-Pierre Sulzer.

 

RAIDH (Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme) se réjouit de la décision de justice qui renforce la jurisprudence favorable au droit d’association et à la liberté d’expression et tient à remercier l’ensemble des organisations de défense des droits de l’Homme qui l’ont soutenu dans cette épreuve, parmi lesquelles la Ligue des Droits de l’Homme, l’ACAT, Ensemble contre la peine de mort, et Act up.

 

RAIDH vs TASER : La suite…

 

RAIDH entend faire usage de sa liberté d’action pour poursuivre sa campagne « Non au Taser », à l’heure où pour la première fois des dissonances émergent enfin au sein même du gouvernement sur les conditions d’usage et de dotation du Taser.

 

Après deux saisines du Conseil d’Etat pour annuler les décrets autorisant policiers nationaux et policiers municipaux d’être dotés d’une arme adressant une décharge de 50 000 volts, RAIDH va intensifier sa campagne par :

-          un appel aux maires pour déclarer leurs collectivités « Zone sans Taser » sera adressé à l’ensemble des villes françaises

-          des enquêtes sur les conditions dans lesquelles une stratégie de lobbying forcené a permis à une entreprise à obtenir le monopole de l’équipement des forces de l’ordre sans même qu’une étude scientifique indépendante n’ait été menée en France

-          une interpellation des parlementaires en vue de limiter l’usage et la dotation du Taser aux seules unités d’élite de la police

 

Fort de cette expérience, RAIDH s’inquiète de l’instrumentalisation grandissante de la justice par certaines entreprises privées qui engagent des poursuites contre des ONG, mouvements sociaux, journalistes en vue de tuer l’émergence de débats publics et défendre des intérêts privés. RAIDH initiera dans les mois qui viennent une campagne contre les « poursuites-baillons », procédures judiciaires fréquemment utilisées en Amérique du Nord et dont notre association semble avoir été l’une des récentes victimes.

 

Contexte RAIDH vs Taser :

 

Le Réseau d'Alerte et d'Intervention pour les Droits de l'Homme, association créée en 2002, milite pour le droit à la sûreté et le respect effectif des droits fondamentaux par l'organisation de campagnes d'opinion et d’actions judiciaires. RAIDH a initié en 2005 une campagne «Non au Taser» avant même que le pistolet à électrochoc n’équipe les policiers français.

 

Cette campagne a donné lieu à :

- la publication de plus de 600 documents publics retraçant l’inexorable généralisation du Taser en France et dans le monde ;

- au soutien d’une vingtaine de parlementaires qui se sont prononcés pour une régulation de l’usage du Taser en France ;

-  deux saisines du Conseil d’Etat en vue d’interdire la dotation des policiers nationaux et municipaux ;

- la saisine du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies à l’occasion du premier examen périodique universel de la France ;

- un appel commun des ONG de défense des droits de l’Homme « Liberté d’expression sous haute tension » dénonçant le coup porté au droit d’expression et d’association par le procès intenté contre RAIDH. 

 

 

www.raidh.org

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Samedi 25 octobre 2008

Communiqué de presse - 24 octobre 2008

 

AFRICAGORA soutient l’amendement Lefebvre

pour la défiscalisation des investissements en Afrique

 

AFRICAGORA, club d’Entrepreneurs, de cadres et de dirigeants d’origine africaine, apporte son soutien à l’amendement du député Lefebvre (UMP) sur la défiscalisation des investissements d’entreprises et de particuliers en Afrique.

 

Depuis 2004, AFRICAGORA qui milite pour la promotion de la diversité en France, réclame aussi un soutien actif au développement du secteur privé en Afrique. Au nom des liens historiques qui lient la majorité des pays Africains à la France (ancienne puissance coloniale), mais aussi pour soutenir la nouvelle politique en faveur du secteur privé, le Club Africagora renouvelle son engagement pour des relations entre la France et l’Afrique, basées sur un partenariat gagnant-gagnant.

 

L'adoption de cet amendement Lefebvre permettrait enfin à l’Afrique de sortir de la logique de l’assistanat par la France, prônée par le Parti Socialiste avec une vision passéiste, et dans une approche post-coloniale.

 

Les diasporas Africaines installées en France, ne peuvent qu’encourager des mesures de promotion du secteur privé. Ce continent a besoin de se développer véritablement dans le cadre des échanges, au même titre que l’Asie par exemple, pour participer et profiter pleinement des opportunités de la mondialisation.

 

Contact presse : Dogad DOGOUI, 06 64 95 35 84 – contact@africagora.org

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Mercredi 22 octobre 2008

Communiqué de presse (22 octobre 2008)

Le 26 juillet 2007 à Dakar, le président de la République Nicolas Sarkozy à Dakar Président assénait  « Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire...Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès. »

On saura plus tard que le discours avait été rédigé par Henri Guaino la plume du président de la République. A cela quoi de mieux qu’une riposte argumentée?
L’historienne Adama Ba Konaré a relevé le défi en lançant en septembre 2007, un appel à ses collègues pour une réponse dépassionnée.
Le résultat est à la hauteur de la polémique créée par les propos du Président de la République: Une mobilisation exceptionnelle, 25 contributions de spécialistes de notoriété internationale ou de plus jeunes chercheurs, africains et européens.

Ils abordent chacun avec rigueur et précision, un pan d’une histoire riche, complexe et trop souvent méconnue.

Une véritable leçon d’histoire pour répondre au président Sarkozy, mais également pour éclairer son entourage et plus largement nous le grand public ceci afin de changer le regard sur l’Afrique.

Cet ouvrage* n’est pas l’œuvre de militants, de noirs ou d’Africains blessés. C’est une entreprise d’historiens. On note parmi les contributeurs, Catherine Clément, Catherine Coquery-Vidrovitch, Adama Ba Konara, Elikia Mbokolo, etc.

Le CRAN, les Editions La Découverte, la LDH, le CVUH** et le CAPDIV organisent:
une conférence-débat exceptionnelle le vendredi 24 octobre 2008 à 20h au Club Millenium, 29, rue du Colisée, 75008 Paris (M° Franklin Roosevelt)

Accueil à 19h30 et débat à 20h (très précises)
Entrée libre - Inscription préalable fortement recommandée sur capdiv.sg@neuf.fr

 

En présence de Catherine Coquery-Vidrovitch (professeur émérite à l’université Paris-Diderot Paris-7, membre du CVUH), Dominique Guibert (secrétaire général adjoint de la LDH), Etienne Smith (doctorant en science politique, chargé de cours à l'IEP de Paris)
Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine  à l’usage du président Sarkozy ».  Préface d’Elikia M’Bokolo. Postface de Catherine Clément. Editions la Découverte, 2008.
** CVUH: Comité de Vigilance face aux Usages publics de l’Histoire

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Lundi 20 octobre 2008
Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
Mouvement ivoirien des droits Humains (MIDH)
Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO)


Publication d'un rapport

Retour d'une mission internationale d'enquête en Côte d'Ivoire

L’élection présidentielle en Côte d’Ivoire : une échéance hypothétique ?
http://www.fidh.org/IMG/pdf/FIDH_CotedIvoire_506f_oct08.pdf

Paris, le 20 octobre 2008 – Prévues le 30 novembre 2008, les élections présidentielles en Côte d'Ivoire vont une nouvelle fois être reportées selon les dernières déclarations des parties à l'accord de Ouagadougou de mars 2007.

Ce nouveau report serait justifié par l'ensemble des parties, y compris les Nations unies, par les difficultés techniques liées à l’organisation des élections. Le rapport publié ce jour d'une mission internationale d'enquête de la FIDH présente en Côte d'Ivoire du 27 septembre au 06 octobre 2008 confirme certains retards et dysfonctionnements dans la préparation du processus électoral, particulièrement les graves lacunes de la reconstitution des registres d'état civil, une des étapes nécessaires, avec les audiences foraines, pour parvenir à l'identification générale des populations.

Mais surtout, ce rapport présente des raisons plus inquiétantes empêchant en l'état l'accomplissement d'un processus électoral juste et libre devant accompagner une paix durable, la réconciliation nationale, la consolidation de l'Etat de droit et le respect des droits de l'Homme.

En effet, la mission fait état d'importants retards dans l'avancement de certaines composantes essentielles à l'organisation d'élections sécurisées : un pays toujours divisé en deux administrations distinctes ; un climat sécuritaire délétère ; l'absence de réunification de l'armée ; une démilitarisation au point mort.

« L'élection doit se tenir au plus tôt en Côte d'ivoire pour procéder à la normalisation politique et économique du pays. Mais la tenue d'une élection « à tout prix » ne peut se faire au mépris des autres composantes du processus de paix prévues par l'Accord de Ouagadougou. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il faut réussir les processus de désarmement des rebelles et des milices gouvernementales, d'identification et de recensement des populations, faute de quoi la question nationale constituera toujours une ligne de fracture », selon Paul Nsapu, secrétaire général de la FIDH.

Le rapport est disponible sur le site internet de la FIDH : http://www.fidh.org/IMG/pdf/FIDH_CotedIvoire_506f_oct08.pdf

Contact presse : Gaël Grilhot/Karine Appy + 33 1 43 55 25 18 / + 33 6 72 28 42 94


-- 
Karine Appy
Attachée de presse
Press Officer 
FIDH
17 passage de la main d'or
75011 Paris
France
Tél : 00 33 1 43 55 14 12
Fax : 00 33 1 43 55 18 80
http://www.fidh.org

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Dimanche 19 octobre 2008

Declaration de Montreuil

17 octobre 2008

 

Nous, acteurs des sociétés civiles du Sud et du Nord, réunis à Montreuil, dans la continuité des travaux de la 1ère conférence non-gouvernementale euro-africaine de Rabat en 2006, adoptons la Déclaration suivante:

 

Pour le respect du droit universel à circuler librement (Article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme)

 

Nous refusons la division de l’humanité entre ceux qui peuvent circuler librement sur la planète et ceux à qui cela est interdit. Les migrations sont depuis toujours un phénomène humain et constituent un apport social, culturel et économique inestimable, tant pour les pays du Nord que pour ceux du Sud. Cet apport, pourtant historiquement reconnu, est occulté au profit d’impératifs sécuritaires et économiques qui traduisent une défiance et une suspicion généralisées vis à vis de « l’étranger », comme en témoigne l’adoption récente de la directive retour par le Parlement européen. 

 

Les gouvernants du Nord, avec la complicité des gouvernants du Sud, portent une lourde responsabilité dans les désordres du monde. La crise écologique, économique et financière mondiale et son corollaire, la crise alimentaire, démontrent la faillite du système mondial actuel qui génère de la pauvreté et accroît les déséquilibres Nord–Sud. Il est aberrant que la seule réponse qu’on apporte aux migrants soit des frontières militarisées et des camps d’enfermement.

 

Cette radicalisation et cette crispation sur les aspects sécuritaires sont contraires aux valeurs emblématiques de l’Union européenne : démocratie, respect des Droits de l’Homme et libre- circulation. Les migrants sont avant tout des femmes, des hommes et des enfants qui ont des droits. Ces derniers ne peuvent pas être niés au seul prétexte de l’absence de papiers.

 

Ce sont les libertés individuelles et collectives de chacun d’entre nous qui sont menacées quand on restreint les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels des étrangers.

 

Pour une approche des migrations et du développement fondée sur les intérêts mutuels des migrants, des sociétés du Nord et du Sud

 

Le droit à la mobilité est un des facteurs du développement et de la réduction des inégalités et de la pauvreté au Sud comme au Nord. Les politiques de développement ne sauraient donc être instrumentalisé es pour restreindre la liberté de circulation des personnes.

 

Les migrations permettent d’établir des ponts entre les sociétés. Il est grand temps que la question des migrations et du développement soit réellement pensée sous l’angle des intérêts mutuels, ceux des migrants en premier lieu, ceux des pays d’origine, des pays de transit, des pays d’accueil ensuite, et en conformité avec les instruments internationaux de protection des Droits de l’Homme.

 

Nous ne devons plus laisser la question des migrations aux seules mains des Etats, qui plus est des Etats du Nord, dans un contexte où la crise économique et financière menace d’augmenter encore la pauvreté et risque de renforcer la xénophobie et les violences dans les pays d’accueil et de transit des migrant(e)s.

 

Nous ne voulons pas d’une Europe qui en réponse, se transforme en forteresse et impose son « pacte  européen sur l’immigration et l’asile » sans concertation avec les pays du Sud et les sociétés civiles.

 

A nous, sociétés civiles du Nord et du Sud, d’inventer ensemble d’autres politiques migratoires et de développement et d’exiger qu’elles soient fondées sur la justice et le respect des droits et de la dignité humaine.

 

Nous voulons des ponts, pas des murs !

 

Nous exigeons :

 

  • l'application de l'article 13* de la Déclaration universelle des droits de l'Homme en incluant la dépénalisation du franchissement “illégal” des frontières, la ratification de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leurs familles, et le respect effectif de la Convention internationale sur les droits de l'enfant dans les pays de départ, de transit et d'accueil ;

 

  • de permettre à tous les migrants d'avoir accès à une complète citoyenneté et de fonder toutes les réglementations concernant les migrants sur l'égalité des droits entre tous les citoyens. Dans l'immédiat, nous exigeons d'élargir les conditions applicables aux résidents communautaires, notamment le droit de vote, à tous les résidents ;

 

  • le refus de la subordination entre le droit au séjour et le droit au travail, le respect du droit à la vie privée et familiale et l'autonomie du statut pour chacun des conjoints ;

 

  • la mise en oeuvre du droit au développement tel qu'il est défini par la déclaration sur le droit au développement adoptée par les Nations unies en 1986 et l'annulation immédiate de la dette des pays du Sud, d'autant qu'elle rend les Objectifs du Millénaire pour le Développement inatteignables ;

 

  • des gouvernements du Sud le refus de la signature d'accords bi ou multilatéraux qui portent atteinte à leur intégrité et à leur dignité et comportent des conditionnalité s et notamment des clauses de réadmission ;

 

  • l'arrêt de la militarisation des frontières africaines imposée par l'Union européenne ;

 

  • la liberté de choix et d'accès du pays d'accueil pour les demandeurs d'asile et les réfugiés (refus du dispositif dit “de Dublin” et des pays dits “sûrs”) et la suppression de toutes les formes d'externalisation des procédures d'asile ;

 

  • une interprétation extensive de la notion de réfugié, incluant notamment les victimes d'atteintes aux droits économiques, sociaux et environnementaux et les persécutions collectives ;

 

  • en attendant la fermeture de tous les lieux d'enfermement, l'interdiction de la détention des demandeurs d'asile et la création de mécanismes indépendants de contrôle de ces lieux ;

 

  • la protection des femmes victimes de violences de toute nature ;

 

  • une réelle visibilité des actions concrètes des femmes migrantes dans les pays d'origine, de transit et d'accueil dans les enceintes de discussion nationale et internationale ;

 

  •  la protection sans conditions des migrants mineurs et notament l'interdiction de leur enfermement et de leur expulsion, le respect effectif de leur droit à la formation et à l'éducation, ainsi que la régularisation des jeunes majeurs.
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Samedi 18 octobre 2008

18 octobre 2008 : communiqué conjoint de SURVIE et de l’ARDHD pour demander aux Sénateurs et aux chefs d’entreprise français de faire pression sur le Gouvernement djiboutien pour qu’il respecte les droits fondamentaux des salariés, qu’il applique les conventions internationales et qu’il se soumette aux mises en demeure émises par le BIT et l’OIT, concernant la réintégration des syndicalistes à leur poste et avec leur ancienneté.

 

A l'heure où le président Sarkozy intervient publiquement pour exiger une plus grande moralisation du monde de l'entreprise et à l'occasion de la réunion organisée au Sénat le 20 Octobre 2008 pour préparer une conférence sur l’investissement français à Djibouti, nous souhaitons attirer votre attention sur les violations des droits des travailleurs et le harcèlement des syndicalistes à Djibouti.


Ainsi, suite à une grève des travailleurs du port de Djibouti en 2005, le Bureau International du Travail relevait de nombreuses entraves à l'exercice des droits syndicaux et a adressé plusieurs mises en demeure que le gouvernement djiboutien n'a jamais respectées (*).

 

Nous demandons aux Sénateurs et aux Chefs d'entreprises françaises aujourd'hui incitées à investir à Djibouti de faire pression sur le gouvernement djiboutien afin que celui ci se mette en conformité avec :

-          le droit international du travail,

-          toutes les conventions internationales que le régime a ratifiées 

 

et plus spécifiquement pour qu'il réponde aux différentes mises en demeures émises par le BIT et l'OIT.

 

 

Ce communiqué a reçu le soutien de l’UDDESC et de Jean-Paul Noël Abdi, défenseur djiboutien des Droits de l’Homme.



 

(*) Références documentaires

Mise en demeure du BIT : http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=6275

Situation syndicale à Djibouti : http://www.ardhd.org/syndicat.asp

Articles et conventions : http://www.uddesc.org

 

 

Contacts :

SURVIE

Olivier THIMONIER

210, rue Saint-Martin – 75003 Paris

Tel : +33 (0)1-44-61-03-25 

E-mail : olivier.thimonier@survie.org

http://www.survie.org

ARDHD
Jean-Loup SCHAAL

84, rue Saint-Louis en l’ile - 75004 PARIS
Tel : +33 (0)1 46 34 70 70
E-mail :
jlschaal@ardhd.org

http://www.ardhd.org

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Samedi 18 octobre 2008
lle-et-Vilaine : Karine, jeune et désorientée, risque expulsion samedi 18 octobre
Appel à mobilisation pour cette jeune femme qui risque d'être expulsée alors qu'elle est visiblement malade mentale et relève de la protection de l'asile psychiatrique et du droit à la santé.

Vol départ probable CDG : AF 898 vers Kinshasa à 11h05 samedi 18 octobre

Mobilisation en Ile de France pour les personnes disponibles, sinon vous pouvez vous inspirer du texte ci-bas pour communiquer avec la Préfecture d'Ile et Vilaine et ministeres

Pétition et modèle de texte :

Monsieur le Préfet,

Nous appelons votre attention sur le cas de Karine Matabiwasaka , du Congo Kinshasa, qui risque d'être expulsée alors qu'elle est visiblement malade mentale et relève de la protection de l'asile psychiatrique et du droit à la santé.

Karine, du Congo Kinshasa est passée devant le JLD, à Rennes, samedi 11 octobre Elle sortait de l'hôpital psychiatrique Guillaume Regnier, à Rennes où elle avait été recueillie et soignée., après une prise en charge par l'ASE où elle avait été reçue comme primo arrivante. Elle a été reconnue majeure sur ses simples dires à l'occasion d'un entretien avec un psychiatre qui n'a pas tenu compte du fait qu'elle venait d'être très perturbée par une prise de sang mal supportée car elle serait témoin de Jéhovah. Elle a été plus que confuse et le juge n'a rien compris à ce qu'elle disait.

Cette jeune femme a donc dit au juge qu'elle voulait retourner chez elle, « chez-elle », c'est-à-dire en un lieu où elle serait protégée et soignée, et ce qui ne signifie en rien évidemment le Kinshasa.

Hospitalisée pour troubles psychologiques, reconnue majeure uniquement sur ses dires, on lui a fait signer des "papiers" à la préfecture. Comme, de surcroît il n'a pas été jugé utile de contester l'APRF, elle est "considérée" comme majeure.

En réalité, elle n'aura personne pour l'attendre à Kinshasa ("papa est mort dans la guerre""maman je ne sais pas où elle est,"..."je ne connais pas Kinshasa")

Karine est de toute évidence « schizophrène non stabilisée" et a tout de même passé 45 jours à l'hôpital psychiatrique avant de se faire interpeller le jour de sa sortie devant l'hôpital.

Karine est totalement désorientée.

Si elle retourne au Kinshasa où elle n'a plus aucun lien, elle est livrée directement à la mort lente des personnes désorientées, sans liens et sans ressources.

Nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de bien vouloir tenir compte de l'état mental et de l'isolement de cette jeune fille.

Dans cette mesure, nous vous demandons de bien vouloir suspendre les mesures en cours qui conduiraient à son expulsion du territoire français et de faire en sorte que les services de santé prennent pour elle, en France, les mesures de suivi sanitaire qui s'imposent.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet l'assurance de notre haute considération.

Signature


Préfet :

Jean René Daubigny 3,avenue de la préfecture 35 026 Rennes cedex 9 0299021035 fax 0299021015

Ministère :

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00

Standard 01 77 72 61 00

Secretariat General ( M. Patrick Stefanini ) : secretariat.general@iminidco.gouv.fr

chef de cab du SG : charlotte.orgebin@iminidco.gouv.fr

Directeur du cabinet : michel.bart@iminidco.gouv.fr

Chef du bureau du cabinet : raphael.roche@iminidco.gouv.fr

Directeur-adjoint du cabinet : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr

Conseillers

sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr

jerome.letier@iminidco.gouv.fr

jean-marc.forge@iminidco.gouv.fr

jean-marc.galland@iminidco.gouv.fr

geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr

pierre-francois.guerin@iminidco.gouv.fr

Conseiller presse

geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr

Conseillère relations parlement

elsa.hervy@iminidco.gouv.fr

à Matignon :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

 


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Contact :
Isabelle de Liffiac 0615176641

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  • : L’Association de la Presse Panafricaine (APPA), qui est membre du Conseil d’Administration du Centre d’Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) a son siège à Paris en France. Elle administre un fichier presse de plus de 6.000 contacts, et en particulier une liste de diffusion comptant plus de 2.700 abonnés. Elle sert de trait d'union entre les journalistes africains du continent et de la diaspora, tout en étant ouverte à toutes les personnes qui s'intéressent à l'actualité panafricaine. Vos princi
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