Elon Musk invoque le rappeur Eminem pour s’opposer au décret de la SEC

Le PDG de Tesla, Elon Musk, s’est comparé au rappeur Eminem tout en traitant de son accord avec la SEC. Il a évoqué une référence d’Eminem alors qu’il tentait de rejeter son accord avec le principal organisme de réglementation des valeurs mobilières des États-Unis. L’accord, signé en 2018, oblige le directeur général de Tesla Inc à faire pré-approuver tous ses tweets.

De plus, Musk a renouvelé ses efforts pour annuler une assignation à comparaître dans un dossier devant un tribunal fédéral à Manhattan, auparavant. Cette assignation à comparaître de la Securities and Exchange Commission des États-Unis exigeait des détails sur le respect par Tesla et son PDG des exigences de divulgation en vertu du décret de consentement de 2018.

L’accord de 2018 est revenu sur le devant de la scène après que la commission a commencé à enquêter sur un tweet du milliardaire le 6 novembre 2021. Dans celui-ci, il a demandé à ses partisans s’il devait vendre 10 % de sa participation dans la société EV, afin de couvrir les factures fiscales. sur les options d’achat d’actions. Depuis lors, il a vendu environ 16,4 milliards de dollars de ses actions dans Tesla. Dans le dossier du mardi 29 mars, Musk a indiqué que le fait d’exiger des avocats de sa société qu’ils évaluent certains de ses tweets constituait une violation du premier amendement. Il a souligné à quel point ce dépistage était clairement une modération préalable inconstitutionnelle de son expression.

« LE (SEC) NE ME LAISSERA PAS ÊTRE OU NE ME LAISSERA PAS ÊTRE MOI ALORS LAISSEZ-MOI VOIR ; ILS ONT ESSAYÉ DE M’ARRÊTER », A DIT MUSK, CITANT LA CHANSON D’EMINEM EN 2002 « SANS MOI ».

Ces paroles du rappeur font référence aux commissions fédérales des communications, car elles avaient infligé une amende aux stations de radio pour avoir joué l’une de ses chansons. La chanson d’Eminem « The Real Slim Shady » est apparue inappropriée pour la commission et ils ont jugé le contenu offensant. Musk, d’autre part, a mentionné comment l’assignation à comparaître de la SEC avait été émise de mauvaise foi. C’est parce qu’ils ne pouvaient pas poursuivre une « expédition de pêche » afin de harceler le PDG. La SEC a refusé toute demande leur demandant de commenter la situation.

Le dossier actuel indique que Musk n’a pas été épargné par l’enquête sur ses tweets connectés à Tesla, il a également mentionné comment il ne devrait pas être simplement excusé de l’accord de 2018 juste pour le trouver plus gênant « qu’il ne l’avait espéré ». L’accord initial est né d’un tweet du 7 août 2018. Il mentionnait comment Musk avait « obtenu un financement » pour potentiellement privatiser sa société de véhicules électriques. Le PDG de Tesla a affirmé que son tweet était vrai le mardi 29 mars.

La juge de district américaine Alison Nathan supervise cette affaire en cours. La semaine dernière, elle a obtenu l’approbation du Sénat américain pour devenir juge d’appel fédéral. De plus, elle est toujours autorisée à continuer à examiner ses affaires existantes.